Tuesday, November 30, 2010

Béatrice ou l'art de dépenser

Après une discusion avec maman, qui ne trouvait pas que le kit que je voulais me procurer pour noël serait le plus flatteur (salut maman !), j'ai décidé de continuer à magasiner, pour essayer de trouver d'autres options.

Mauvaise idée. Le shopping sur internet c'est comme une drogue. Sérieusement, coup de coeur après coup de coeur, j'ai une autre option de kit pour les fêtes. Cependant, avec les achats sur internet, je dois me décider vite... Ils sont souvent faits sur mesure, ou lors de la commande seulement, donc il faut y penser d'avance.

Alors voici par où cette nouvelle idée a commencé. Un collier / foulard des plus incroyables.


Par Necklush


Robe par Peeko Apparel.
Qui serait cependant portée avec une ceinture.


Ce cardigan, mais en noir. Dommage de devoir en racheter un, j'en avais un pareil, que j'ai oublié dans l'auberge de jeunesse de Darwin... Par Lamixx


Leggings que je possède déjà par Lamixx

Et des souliers style Oxford à talons, argent et noir, que je possède déjà également.


Ahhh décisions, décisions.

J'ai le goût d'acheter les deux kits, un pour Noël, un pour le jour de l'an. Mais avec le mois de décembre avec si peu de travail qui s'en vient, je ne sais pas si c'est une bonne idée.

J'imagine déjà le danger du salon des métiers d'arts, hey boy.

Sunday, November 28, 2010

Audrey Cantwell

Holiday sale on Audrey Cantwell's Etsy shop.


Just bought this, to keep my ears warm this winter without ruining my hair ;-)

She's an amazing Montreal fashion designer, well worth a look at what she's done!

I also have a few other pieces by her...


Cloak


These leggings in charcoal gray

As well as an amazing sheer lace sleeveless long vest. Sounds weird, looks lovely.


It is super important to support your local designers. Etsy is a great way to do that, visit the Shop Local page to find a new designer near you.

Friday, November 26, 2010

Mange, mange, mange

Jusqu'à présent, sur ce blogue, j'ai traité plus ou mois fréquemment, de choses plutôt triviales.

J'ai jasé mode, art, musique, voyage, j'ai potiné. Rien de bien sérieux.

Mais je crois qu'il est temps d'entreprendre une discussion plus sérieuse, mon combat avec la nourriture.

Plusieurs fois par an, je me dis que je vais enfin arrêter de faire du "binge eating", de finir des sacs de popcorn quand je n'ai même pas faim, ou encore manger des rôties couvertes de beurre à 22:00.

Le pire, c'est qu'en dehors de ces périodes, je mange ridiculement santé. Je fais ma propre nourriture, je mange beaucoup de légumes, je ne mange pas de viande rouge, je recherche toujours des alternatives plus bio/locales/santé.

Mais ennui = manger. Rien à faire = manger. Tristesse = manger. Joie = manger. Stress = manger.

Vous voyez le pattern.

Récemment, j'ai beaucoup travaillé, au point de ne pas avoir le temps de faire l'épicerie. Résultat : restaurant, restaurant, restaurant. Restaurant = gras = sel. Car tant qu'à aller au restaurant et payer 10$ quelque chose qui en vaut 2$, c'est pas vrai que je vais manger de la laitue pas de vinaigrette (c'est pas bon, de la vinaigrette de resto). Donc, sandwichs plein de fromage du Presse Café, quiche du Salon du Livre, déjeuner de chez McDo, pizza du Centre Bell, wrap de chez St-Hubert, ect ect. Allô le dégeu, bye bye la ligne. Bref, en quelques semaines, j'ai pris tellement de poids que je ne veux pas savoir le numéro. Assez pour ne pas me sentir bien, assez pour que je vois une différence dans mes vêtements.

C'est assez. Je le dis 10 fois par année, mais cette fois, c'est par écrit. C'est assez. Je suis tannée.

Oui, j'aime le junk food. J'ai toujours adoré, je mangeais du nutella à la cuillère quand j'étais plus jeune ! Mais c'est assez. Je ne suis pas en forme, je risque de plus graves problèmes de santé plus tard. C'est assez.

Il y a quelques années, j'ai été malade, et j'ai perdu beaucoup de poids. Je me suis promis que plus jamais je n'allais reporter des vêtements de grandeur 10. Mes vêtements 10 sont maintenant serrés. Je n'ai pas porté du 12 depuis au mois 6 ans, et ça ne peut plus arriver. Je portais du 8, il y a deux ans à peine. Oui, c'est la maladie qui m'a fait perdre le poids, mais j'ai réussis à le maintenir. Maintenant, je dois y retourner.

C'est par écrit. Je dois relever ce défi.

Monday, November 22, 2010

Christmas outfit

I don't know if that'll actually be it, but this is what I think it's be, for now.


Earings by Noémiah

Shirt TBD.



Skirt by Norwegian Wood


Boots by Golden Ponies

Wednesday, November 17, 2010

Je m'voyais déjà

Comment décrire une expérience de laquelle on attendait peu, et qui nous a émerveillés ?

La demande, être habilleuse (quoi ?) pour une comédie musicale sur l'oeuvre de Charles Aznavour (connais pas si bien que ça) qui est une adaptation d'une oeuvre française (euh..).

La raison d'accepter : Je n'ai rien de mieux à faire de mon temps.

Quel bon timing.

Les chansons de Charles Aznavour, on apprend à les aimer, malgré, ou grâce au fait qu'elles nous restent prises dans la tête pendant des jours et des jours. Ajouter à celà les voix incroyables de Sarah, Élise, Judith, Hugo, Jean-François, Martin et Frédérick, des duos ou des numéros de groupe au lieu de chansons habituellement faites en solo, voilà une nouvelle façon de réécouter certaines chansons qu'on a écouté des millions de fois précédemment ("La plus belle pour aller danser", anyone ?).

Le spectacle a reçu des critiques moyennes. Dur, quand on fait partie de l'équipe du spectacle, d'accepter les critiques, même si elles ne nous concernent aucunement. On aimerait seulement que les critiques voient en le projet ce qu'on y a vu. "Je m'voyais déjà" est un spectacle de divertissement. Pas un "life-changing experience". C'est une excuse pour chanter du Aznavour. Pas une tentative de créer le disque de l'année. L'histoire sert de contexte aux chansons. Pas l'inverse.

Il y a dans ce spectacle tellement de moments magiques. Judith, qui en a fait pleurer plusieurs, avec "Mourir d'aimer", "Toi et moi", par Élise et Jean-François, "Et moi dans mon coin", par Sarah, "Retiens la nuit", ce numéro de Hallyday à la Hallyday par Frédérick, Martin, Jean-François et Hugo... "Et pourtant" par Hugo, ou encore "l'amour c'est comme un jour" par Judith et Frédérick... Les moments forts, ce sont les chansons, chantées avec brio, par des artistes incroyables.

L'histoire n'est effectivement pas du grand théâtre, mais les quelques mots de texte permettent de donner une toute nouvelle dimension aux chansons d'Aznavour. Ces paroles donnent un contexte, qui permet d'enchaîner plusieurs chansons et de comprendre immédiatement l'histoire. Oui, il y a des blagues plates, peut-être trop québécoises ("en partant, moi, les femmes qui portent le foulard sans qu'on les force, on es-tu au Québec icitte ?") oui, il y a de la quétainerie (les photos de couples heureux après leur réconciliation) ou encore des moments incrompréhensibles (un poulet qui s'envole...?), mais le spectacle divertit son public avec succès. Sans faute, tous les soirs. Et c'est le but derrière ce type de spectacle. Divertir.

C'est donc avec regret que j'ai du dire au revoir à cette équipe samedi dernier, après plus d'un mois à les voir plus fréquemment que mes propres amis. Il y a certainement, dans un spectacle, une certaine division entre les artisans et l'équipe technique, mais j'ai rarement vu une équipe aussi unie, sans chicane, qui apprécie l'effort de tous et chacun. Pas de ces supposés froufrous d'artistes, de ces divas. Même pour les plus connus du groupe. Une équipe prête à donner tous les efforts possible, pour que tous les soirs, le public soit ravi.

Pour la dernière, quelques (!) tours ont été joués, une chance, parce que sinon j'aurais pleuré beaucoup plus.

Le dernier mot revient à Aznavour.

Nous nous reverrons un jour ou l'autre
Si vous y tenez autant que moi
Prenons rendez-vous
Un jour n'importe où
Je promets qui j'y serait sans faute
Noël comme la Pentecôte
A Rio de Janeiro ou à Moscou
Plus on est de fous
Plus on rit de tout
Nous nous reverrons un jour ou l'autre
J'y tiens beaucoup

Nous nous reverrons un jour ou l'autre
Le monde est petit profitons-en
Si votre chemin
Passe par le mien
Ma roulotte croisera la vôtre
Comme il ne faut pas tenter le diable
En disant à la prochaine fois
Faites comme moi
En croisant les doigts
Ou si vous trouvez ça préférable
Touchons du bois

Le hasard souvent fait bien les choses
Surtout quand on peut l'aider un peu
Une étoile passe, et je fais un vœu
Nous nous reverrons un jour ou l'autre
Si Dieu le veut.

Monday, November 15, 2010

Vacancier Recherché, prise 2

C'est officiel. Je n'ai pas été retenue pour le concours "Vacancier Recherché".

Ceci malgré une formation en animation télévisuelle, un BAC en journalisme parlé et sciences politiques, et beaucoup, mais beaucoup d'expérience de voyage.

Ouch. Même pas parmi les centaines d'entrevues téléphoniques.

Décidemment, tenter de percer dans ce milieu est difficile pour l'ego.

Mais je ne suis pas la seule dans cette situation. Tenter de percer dans le milieu des communications est le rêve de plusieurs, et les élus sont rares. Après le premier rejet, on se dit qu'il y en aura d'autres. Après le 5e, on commence à paniquer. 6 mois plus tard, plus de 20 demandes d'emplois plus tard, dur de garder espoir. Mais il le faut. Car je sais que j'ai le talent pour réussir, et que quelqu'un le réalisera bien également.

Il suffit qu'une personne accepte de nous donner une chance. Souvent, les meilleurs sont les meilleurs par tous les rejets qu'ils ont du subir, par toute la détermination qu'ils ont dû démontrer pour y arriver.

Samedi, j'ai terminé un contrat d'habilleuse pour Musicor Spectacles, pour la comédie musicale "Je m'voyais déjà". Habilleuse ? Pourquoi pas ? Je n'avais jamais fait de travail du genre précédemment, mais mes compétences faisaient de moi une personne capable d'occuper le poste. Expérience de coordination lors d'événements, fan finie de mode, beaucoup d'expérience de théâtre et de chant. Et hop, une nouvelle expérience à ajouter ! Une expérience des plus enrichissantes, de plus.

Donc, non, je n'ai jamais écrit des articles professionnellement. Non, je n'ai jamais fait de topo télévisuels en dehors de l'école. Non, je n'ai pas d'expérience comme recherchiste autre qu'un stage. Non, je n'ai pas plus de quelques jours de bénévolat d'expérience en relations avec les médias. Mais j'ai su exceller dans chacune de ces expériences, et la personne qui me donnera finalement une chance aura droit à une employée tellement heureuse d'avoir sa chance qu'elle y mettra tout, mais tout ce qu'elle a.

Je vais terminer ce mot avec une lettre que j'avais originalement préparé pour l'équipe de Vacancier Recherché, mais qu'un problème technique sur leur site m'a empeché d'envoyer. Ma demande devient une lettre ouverte, à tous, de ne jamais abandonner.

À qui de droit,

Suite au visionnement de plusieurs candidatures du concours "Vacancier
Recherché", je constate que le vidéo que je vous ai soumis ne
correspond pas aux attentes que vous aviez des candidats, et ce, car
j'ai mis l'emphase sur l'aspect technique du montage au lieu de ma
personalité.

Je considère toujours être une candidate parfaite pour le poste de
vacancière, même si je comprends maintenant que mon vidéo ne le
démontre pas. Je vous propose donc, si vous voulez bien l'accepter, de
retravailler, en 24h seulement, mon vidéo de candidature afin qu'il
soit un vidéo qui pourrait vous convaincre.

Malgré que cette demande peut sembler excessive, je crois que certains
ont profité des problèmes techniques du site, et donc de l'extension
de la date limite pour participer, afin d'ajuster leurs vidéos en
fonction de ce que la "compétition" avait préparé.

Notez bien que le produit que je vous ai envoyé représente quand même
plusieurs de mes qualités qui feraient de moi une vacancière idéale -
Connaissances techniques en audiovisuel, du maniement d'une caméra,
bonne connaissance du français et anglais parlé et écrit, entre
autres. Mais il me présente également sous un jour plutôt sérieux,
très journalistique, et on me voit peu à la caméra, car j'ai choisi de
tout faire moi-même, incluant la caméra. Suite à des études en
animation télé et radio, et en journalisme parlé, en plus de plusieurs
années travaillées en promotion, je sais également me démarquer par
une personalité énergique et confiante.

Merci de prendre ma demande en considération,
Béatrice Bernard-Poulin