Saturday, January 31, 2009

Des trucs que j'ai fait


Dessin, 2005. Toile jaune, 2009. Toile noire, 2009. Situées dans mon salon.


Projet avec Ariane, 2008. Située dans mon salon.

2005 ou 2006. Située dans mon salon.

Début 2008. Située dans ma salle à manger.


Tuesday, January 27, 2009

Journal de Montréal

Bon et bien, c'est fait, depuis quelques jours, quelques 253 employés du Journal de Montréal sont en lock-out.

J'en fait peut-être ou peut-être pas partie.

À vrai dire, je suis probablement une des moins bien informées de la situation, malgré la cotisation que je paie au STIJM depuis quelques trois ans. C'est donc difficile pour moi d'appuyer ce syndicat qui ne semble pas me considérer comme membre à part entière, et qui oui, a des demandes que je trouve par moment complètement farfelues.

Je suis ici dans un dilemne particulier. Mon père fait partie des patrons, aux niveau des chiffres, en plus! Je suis une employée syndiquée, lock-outée, et j'étudie en journalisme, donc les résultats de ce lock-out pourraient m'affecter énormément.

Mais pour le moment, je garde une position neutre, parce que, bien honnêtement, tout le monde se précipite à détester PKP, parce que c'est PKP, sans même bien être au courant des issues en litige. Les demandes patronales sont ridicules, oui, c'est vrai. Mais les demandes syndicales le sont aussi...

Les journalistes se sont précipités à décrier la lettre de Lyne Robitaille disant qu'ils faisaient 88 000$ par année à 30 heures semaine. Je ne veux pas parler des chiffres que je connais - qui sont probablement des informations confidentielles - mais oui, les employés du Journal de Montréal ont des conditions salariales plus que satisfaisantes. Dès le premier jour de travail en temps que surnuméraire. Mais cependant, c'est sûr qu'idéalement, on aurait jamais a diminuer de telles conditions, donc, sur ce point, j'appuie les journalistes. Je ne crois pas que, pour le moment, il y ait raison d'enlever des conditions de travail qui sont devenues acquises. Accepter une baisse de salaire, c'est un outch monumental.

Mais quand même, quand on y pense, une semaine de travail de quatre jours, c'est tout un luxe. Que ce soit Lundi-Jeudi, Mardi-Vendredi ou Vendredi-Dimanche, c'est bien. Mais l'employeur n'a pas tort de se dire que si la plupart des gens de ce monde se tappe des Lundi-Vendredi, pourquoi est-ce que les journalistes auraient des passes-droit?

Bref, dès le premier argument, je comprends les deux côtés.

Maintenant, le journalisme multi-plateforme.

J'étudie en journalisme, et je déteste le multi-plateforme. Tout comme un docteur se spécialise afin d'être meilleur, un journaliste devrait se spécialiser afin de couvrir le mieux possible le médium qui lui est assigné. En travaillant un article papier, un article web, prenant des photos, et faire un aperçu vidéo et/ou radio, on perd les détails qui sont importants au bénifice de 5 articles écris rapidement mais sans fondement. Le Journal de Montréal est déjà une usine à articles, le but étant d'écrire un article court, simple, le plus rapidement possible. Si le but devient de faire plusieurs articles et photos le plus rapidement possible, le journal perdera une grande qualité. Si déjà, beaucoup se plaignent du manque de profondeur du JdeM, je n'ose imaginer ce que ça deviendrait...

Mais, tout de même, à l'Université, on nous explique bien que, question de survie, on se dirige bel et bien vers le journalisme multi-plateforme. Ce n'est pas donc QUE PKP qui tente de faire avaler la pilule à ses employés. Et je ne vois pas comment les syndiqués pensent aider leur cause en s'appuyant sur un side web, avec support vidéo et photographies, afin de prouver à l'employeur que le multi-plateforme est une mauvaise idée...

Un autre point, un qui me touche de plus près: l'élimination de postes.
Tout d'abord, d'après l'information que j'ai, le poste de commis aux transmissions serait aboli. N'importe qui ayant travaillé dans la salle de nouvelles du journal peut témoigner de la charge de travail qui peut devenir extrême pour cet employé, qui reçoit et achemine tous les courriers, courriels, communiqués de presse, et aide dans l'achat et le téléchargement d'images. Sur qui retomberait toute cette charge de travail? Couper un poste pour qu'il retombe en heures supplémentaires n'est pas exactement idéal...

Et mon poste à moi. Bizarement, je suis du côté patronal pour celui-ci. Le poste de réceptioniste au journal est divisé sur 2 semaines, chaque réceptioniste permanente faisant 7 jours consécutifs. Cet horaire de travail est magnifique, selon moi, mais le problème est que les Samedi et Dimanche, il n'y a absolument, mais absolument, mais ABSOLUMENT rien à faire. Donc il est plus que logique qu'il n'y ait pas de réceptioniste la fin de semaine. Si la salle de nouvelles survit avec une secrétaire en mode Lundi-Vendredi, elle survivra aussi avec une réceptioniste Lundi-Vendredi.
Si on coupe les fins de semaine, il est fort probable que le journal n'est plus jamais recours à mes services, après tout, c'est surtout les Samedi et Dimanches que j'étais appellée à travailler. Oui, je trouve ça triste, plate, pour moi, de me retrouver sans cette source de revenu. Et encore pire pour une des deux réceptionistes permanentes qui perdera probablement son emploi. Mais il faut être réaliste, une entreprise existe pour faire un profit, et ce n'est pas en ayant des employés très bien payés qui ne font rien durant la fin de semaine qu'on arrive à un profit.

Bref, les deux positions sont extrêmes, et il semble donc qu'un long conflit s'annonce.

Mais tant que les deux partis n'arriveront pas à avouer que le radicalisme de leurs positions respectives n'a pas comme but de pousser l'autre vers les débordements, je trouve qu'aucune des deux parties ne méritent mon appui.

Monday, January 26, 2009

All-Star Jamboree







I *think* Vincent Lecavalier's feet are slightly bigger than mine. I also *think* Vincent Lecavalier doesn't know that there are other clothing options than beige sweaters.


All-Star photographs









Dear Sidney Crosby, your hairstyle needs a change

But seriously.
I only caught a glimpse of him (and obviously, Mario Lemieux), but boy, oh boy, would Mr. Crosby benefit from re-watching the episode of Friends where Rachel complains about Ross' use of hair gel.

Saturday, January 24, 2009

All-Star Saturday

I'd love to be objective, I really would.
But ask any hockey fan if they'd like to spend a day behind the scenes at the Bell Centre, they'd say yes.
Ask any hockey fan if they'd like to spend a day behind the scenes at the Bell Centre when all of the best players in the world are there, um, yes please.

There I was. For some twelve hours and three minutes.

At the practice, in the morning, it was refreshing to see what camaraderie exists between the players.

There are a lot of journalists present at the event, obviously. But they're everywhere, and, unless a player is around, they're usually spread out and you don't really notice their presence. So it was surprising that when Mark Messier, of all players, showed up in the press area, barely ten reporters were there to cover his presence. Granted, most of his speech was about Bridgestone tires, but press conferences aren't how journalists like to talk to hockey players.

Just like a politician, a hockey player must face a scrum. A huge scrum. Of angry big men waiting for the best image, the best 10-second sound clip, or simply a smile. 

Even if Mark Messier's press conference was not a media hit, Messier himself was. Before taking the stage, Messier stopped to talk to a young man sitting in a wheelchair. Messier greeted the unsuspecting kid with a "Hey! I remember you!" For a good ten minutes, he and the kid shared laughs and smiles, and the kid's family added a new member to their family in a portrait they'll be sure to talk about.

The afternoon is pretty mellow. Players take advantage of that time to leave the Bell Centre, leaving technicians, television crews, and everyone you never hear or see to franticly rehearse for the big show.

The big show is a big show. Watching it from a television editing studio, where ready on 2, 2, 3, 7, Wider, 9, Wider! Where's our audio? No, tell him to stop! to stop! I said to stop! 4, ready on 5, no, wait, 6, out, pan 7, is just regular conversation, you can see just how much preparation was needed. And you can see how the NHL controls the rumours they pretend not to know about. Because the reason Vincent Lecavalier's ovation was longer than Carey Price isn't just the cheers of the audience, it's the "milk the reaction and wait to announce the next player" command coming from the broadcast centre.

During an event like the All-Star skills competition, everything is going on at the same time, so you could be walking down the hall and seeing certain players' kids playing hockey, then seeing Joel Bouchard talking to his producer, seeing a Journal de Montreal manager writing an article because the company put his employees in a lock-out that morning, then a rookie Boston player holding a scrum.

The big event happens when the game is over. No matter where they were from, everyone congregates in front of the Montreal Canadiens locker room, used on this occasion as a Eastern Conference locker room. Everyone from George Gillett (leaving), Pierre Boivin (walking with other people), Guy Carbonneau (leaving), Alexander Ovechkin & Zdeno Chara (holding separate press conferences), Mike Komisarek & Sheldon Souray (holding interviews), Mark Streit (signing autographs) or Vincent Lecavalier (being harassed by some 30 people while he is trying to have a conversation) passed by the area.

It was all so impressive.

Oh, and Jonathan Toews is so cute.

Friday, January 23, 2009

Montreal All-Star Game 2009

Aujourd'hui j'ai pu voir le numéro d'ouverture du match des étoiles, ce sera très bon. Le Cirque Éloize fait des trucs supers, surtout la fille qui joue du violon en tournant dans les airs.

Parlant du Cirque Éloize, il y a un party ce soir, il semble que ce soit un party officiel de la LNH. Si je n'avais pas de gène, j'irais faire un tour, après tout c'est à un mètre et demi de ma porte. Mais il fait froid. Et je ne vois pas trop ce que je pourrais faire à scèner devant le tapis rouge aux allures d'une patinoire.

J'ai croisé Guy Lafleur un peu plus tôt aujourd'hui. Et Joel Bouchard. Et Benoit Brunet. Et Yvon Pedneault. Et Renaud Lavoie. Et Yannick Bouchard. Et Chantal Macchabée. Et David Perron. Et Mes Aieux. Et Scott Price & musiciens. Et... surement d'autres joueurs. Un moment donné des gens criaient après le gars à côté de moi, je croie qu'il joue dans l'association ouest.

Saturday, January 17, 2009

American Apparel wishlist




Voy a ir a Mexico en Febrero y necessito verano ganas!

So yeah, buy me this.


Wednesday, January 14, 2009

Wii Fit


Honestly, best invention. Ever.

Endurance steps while watching American Idol... The best incentive to working out, ever.
Hoola Hoops contest?
Fake hitting soccer balls instead of pandas with your head?

The 30-minute workout congratulatory message is also, quite possibly, the most entertaining reminder: who would have ever thought that a Ninendo console would one day have me learning yoga?

Insomnia

Insomnia is a funny thing.

You could be dreaming of your bed for hours and hours, yet the moment your body lays down in one - awake. completely awake.

And the train of thoughts starts. Thoughts that hadn't entered your mind in hours, days, even months. They choose a 12:53 arrival time. 

If there's one thing that - weirdly - fascinates me, it's the private life of famous people. It's the "I have to act like I act this way - when in fact I act this way" act. Who cares? Not to mention Gossip Girl or anything, but who cares how many sluts Chuck Bass has in his bed? That is ultimately not the problem. A 16-year-old who looks (and is, really) a 25-year-old running a company, on the other hand... Anyway.

Certain hockey players now refuse to be photographed with fans. The rumour is they're not 
even supposed to be out, so by not being photographed, the proof isn't there. Except these same hockey players who make that somewhat smart move have Facebooks. Whether it's because they're public or just because they have shitty friends, photographs leak. 

There is nothing wrong with this picture. Maybe a little too much tan in the back, maybe a little too much butt on the front, but why is it that these kinds of photographs (and those that are much worse) are taken seriously, when it's obvious 20-somethings with money would do this.

Don't get me wrong, I'll be the first to admit the 12-year-old in me squeels with joy at the thought of gossip. Which is why celebrities, hockey players especially, should not shy away from photographic evidence of their parties. Because clearly, they like to party.


 Well. This is probably not the best way to ease me into nice sleep, but this thought has been going around in my head for a few days now. Do you truely get over hating, despising someone? Because recently, that is to say on Saturday, I saw someone I used to hate, that I used to wish the worse things upon, and who did just the same for me. 

And I felt that same anger build up in me. Years later. It angered me that he did not seem to recognize me, it angered me that he was happy, it angered me that he is succesful. 

I think back to how horribly he treated me. I think back to how reasonable he was to hate me. 

I honestly can't wait until the day I can see him and not find myself raging. Maybe the only way would be exactly that - to not see him. Because I never think about him, ever, unless he is smiling in my face.

Monday, January 12, 2009

Srsly...

There seems to be a trend here where reality show participants think they automatically become a-list.

The funniest thing is seeing them get denied from entering the vip section of a club.

Another funny thing is when girls get kicked out of the vip section - or worse - the club for (unsuccessfully) trying to get into hockey player's pants.

When Carey Price pays more attention to his Blackberry than your fake breasts, take the hint, sweetie.