Wednesday, July 22, 2009

25.

25.

25 is a scary age for just about anyone. 25 represents really stepping into adulthood. Most are done school, are buying a house, or close to it, have a career, are settling down.

25 is just 2 and a half short years away.

If, in 22 and a half years, I'm where I'm at, how am I going to be where I want to be in this short while? It seems impossible.

And then stress kicks in.

On Sex and the City tonight, Miranda mentionned that when you get your own apartment, you're supposed to find love. That's what I get told repeatidly... Except I've been living here close to two years now. So I guess I won't have that kind of luck.

It seems silly, childish, maybe, to want to find love when it is just isn't there. Because, after all, love is supposed to come when you're not looking for it anymore. But it's all around, it's impossible not to look for it. Either it's a beautiful couple, a discusting couple making you wonder how they found love when you haven't yet, a gorgeous boy who won't give you a second look, or a sleazy one who hits on you repeatidly, it's everywhere.

25 is two and a half years away.

But, just like Rachel did in Friends, you start to count, and two and a half years is closer than it seems. Say you want a kid by age 30, well, you'll want to have been married a good two years before. You'll probably want to have a year long engagement before. And you'll want to have been together two years before the engagement....

25.

Giving you two and a half years to find the perfect man.

If I haven't come close to a half decent man in 22 years of existing, how is the perfect one going to come into the picture in this short time?

Some say my expectations are too high. Why would I settle? I'm worth what I want to be worth. I won't settle. Settling for a date, sure. Settling for someone you plan to spend your life with? Are you serious? You're going to end up miserable. No one should settle. No one.

And what are expectations, anyway? Whenever you make a profile of the perfect man - 6'2, dark eyes, dark hair, tattoo sleeve, broad shoulders and preppy-ish looking - you end up falling for the 5'8 blond who wears skate shoes. Love is unpredictable, as it should be. But when real boys don't seem to be worth a second look - you fantasize.

Fantasize about celebrities, athletes, anyone who can hide behind a persona and a PR team to seem as perfect as you want them to be. And then real life people become decieving. The cute boy from the coffee shop doesn't come with a PR team. When he messes up, you see it, you hear about it, whereas that amazing hockey player in Chicago is so unattainable, you only see the positive.

And yes, then expectations become too high. Not unattainable, though. Someone out there fits every criteria. Maybe it is that hockey player in Chicago. Most likely not. But if physically you're so stuck on an ideal, where will you find him? Settling still isn't an option.

25.

25 is the age most interesting men seem to be. Women apparently age faster than men, so it only seems logical. Yet 25 year old men seem to be so far ahead in life, so where I want to be, how would I fit in? I'm not even done university. I don't have a career. I'd feel like I'm being baby-ed, and that is not an option.

Complaining like this is obviously not the answer. It is quite possibly even a turn off to most men who would otherwise give me a second glance.

But at this point, I'm willing to risk it.

There is that one somewhere. He exists.

I don't know how I'll meet him. On the metro, in a bar, at a concert... I'll meet him.

Before I'm 25.

Monday, July 20, 2009

Dimanche soir, Club Opéra

La saison de hockey est terminée depuis longtemps, mais ça ne pourrait empêcher la crème de la crème montréalaise de participer au "Ladies night" hebdomadaire du Club Opéra.

Parmi le peroxide, les chandails Ed Hardy et les robes trop courtes de chez Limité, le Opéra est la place par excellence pour observer des gens oublier toute fierté personelle afin de peut-être attirer l'attention d'un portier et d'enfin pouvoir entrer dans une section VIP.

Parce que la classe est souvent une qualité oubliée. Pousser les gens pour se faire une place ou il n'y en a pas ou ne pas s'excuser après avoir échappé la moitié de son vodka-canneberge sur la robe de quelqu'un est beaucoup plus acceptable que de respecter les autres.

Mais malgré tout, un dimanche passé au Opéra peut être une soirée mémorable.

Pardonnez la malice, mais voir un assortiment de personnages aussi ridicules, qui croient vraiment à leur supériorité absolue, est excellent pour la confiance personelle. Répondre avec fermeté à quelqu'un qui trouve acceptable de tenter d'accoster une femme en lui prenant la taille ou en lançant un commentaire inaproprié, une jouissance.

Et, malgré la saison estivale, n'allez pas croire que les sportifs ont oublié le Club Opéra. Bien sûr, ni l'ancienne équipe des Canadiens, ni la nouvelle, n'étaient présents. Mais Jean Pascal représentait bien les sportifs, accompagné de plusieurs amis et jolies femmes. Entrant et sortant d'une des zones VIP à répétition, Pascal attirait les regards, mais sans arrogance. Personne ne semblait l'aborder, et il ne semblait pas s'en plaindre.

Et caché tout au fond du Club, Kris Letang semblait trouver l'humoriste Dominic Paquet très drôle. Letang, l'anti-joueur de hockey gagnant de la coupe Stanley. Anti-joueur de hockey? Letang ne boit pas, ne se tient pas dans des zones barrées par des cordes, s'en tient à une copine et non un harem, et n'est certainement pas victime du complexe de supériorité qui semble afliger la plupart des personnes présentes en ce dimanche soir. Casquette des Pirates de Pittsburgh vers l'arrière, chandail orange, il aurait pu être reconaissable, mais, tout comme Jean Pascal, ne semblait pas se plaindre de ne pas être reconnu. Vraiment, Letang, à découvrir.

À oublier, cependant, les stars de téléréalité, qui sont toujours rois au Opéra.

Rendez-vous dimanche prochain?

Saturday, July 4, 2009

le 1er juillet

Malgré que cette journée soit située en plein milieu de l'été, le 1er juillet est une journée importante pour les partisans de hockey.

Maintenant que cette journée est passée, les analystes se posent la question, qui est maintenant la meilleure équipe?

Le problème étant que ce qui est sur papier demeure sur papier: même les meilleurs joueurs ont parfois de mauvaises saisons, donc tant que la saison n'est pas commencée, ces analystes ne font que comparer des statistiques. Il est difficile de prédire une chimie, une blessure, ou l'impact d'un joueur de la relève qui devient une révélation.

L'an dernier, lors de son congédiment, Guy Carbonneau parlait de "pommes pourries", et de "la vérité qui va sortir un jour". Avec dix des joueurs autonomes du Canadien qui sont toujours sans contrat, peut-on comprendre que presque toute l'équipe était une équipe de pommes pourries? Des joueurs comme Saku Koivu et Francis Bouillon, qui sont avec l'équipe depuis tant d'années, étaient-ils rendus toxiques?

Ou Alexei Kovalev? Mike Komisarek? Pourquoi est-ce que ces deux joueurs, les deux seuls qui ont reçu des offres du Canadien, ne seront pas de retour avec l'équipe l'an prochain? Question de personalité ou d'argent? Dans le cas de Kovalev, pourquoi n'a-t-il pas dit "oui" immédiatement lorsqu'il a reçu l'offre, ce qui a finalement donné le ton à la journée mouvementée de Gainey? Avait-il des conditions? Soit du côté des joueurs, qui devaient revenir ou quitter absolument, ou des demandes monétaires qu'il voulait renégocier?

Et Komisarek? Sans grande classe, on pourrait parler de "plotte à cash"! Compréhensible qu'un joueur veule changer d'équipe s'il n'est plus content de son sort. Compréhensible qu'un joueur se retrouve chez l'ennemi à un certain point de sa carrière. Incompréhensible, cependant, qu'un joueur, un "A", accepte une offre de l'enemi juré, après une saison particulièrement violente entre les deux équipes, surtout pour ce qui semble être une différence minimale côté argent. Komisarek parle de l'équipe que Burke tente de construire... Mais a-t-il oublié que Mikhail Grabovski fait partie de cette équipe, autant "physique" soit-elle? Gainey a mentionné que l'équipe Komisarek n'a pas fait de contre-offre, et a signé ailleurs. Komisarek dit qu'il a bel et bien eu contre-offre.

Quelqu'un ment. Mais si la vérité sur le sujet de Carbonneau n'est toujours pas connue, combien de temps avant de comprendre ce qui s'est passé entre le supposé "futur capitaine" et son ancienne équipe?

Et, justement, ce capitaine. Gainey a bel et bien dit que Koivu ne serait pas de retour. Ni Komisarek, "A", ni Kovalev "A/C de remplacement", ni Higgins, ancien "A" et autre nom mentionné durant quelque temps comme potentiel futur capitaine. Chipchura, le capitaine des Bulldogs, ne semble certainement pas être dans les plans des Canadiens. Qui, alors? Si le nom de Lapierre est mentionné à la blague, il reste que ce semble l'option (bizarrement) la plus plausible. Est-ce que l'équipe se risquerait à nommer un nouveau venu capitaine? Après la saison des Candiens, ce pourrait être une meilleure solution. Tant qu'à amener un vent nouveau, amenons un vent nouveau pour vrai. Car, sinon, qui? Laraque? Pour sa capacité à détruire l'ennemi? Latendresse? Parce que c'est un "p'tit québécois"? Pacioretty? Parce qu'il représente le futur? Hamrlik? Parce qu'il est un des aînés? Reste que Lapierre représente un peu de tout cela (sauf la vieillesse, bien sûr).

Et en ce qui en trait aux autres joueurs qui n'ont pas de contrats, je continue de croire que certains devraient revenir, et que certains de ceux-ci accepteraient un contrat sans grande valeur monétaire pour rester avec l'équipe et respecter le cadre financier de celle-ci. Tom Kostopoulos et Robert Lang ont été essentiels à l'équipe l'an dernier. Mathieu Schneider a sauvé l'avantage numérique. Alex Tanguay a été tout ce que l'on attendait de lui.

Bien sûr, le changement est nécéssaire par moments, et il semble qu'un ménage en profondeur était nécéssaire chez le Canadien. Mais l'équipe a la mauvaise manie de ne pas donner une deuxième chance. Et ces joueurs que le Canadien laisse à la porte reviennent beaucoup trop souvent l'hanter.

C'est un pensez-y-bien.