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Saturday, January 23, 2010

Dear average hockey player, I hate you.

I love hockey, I really do. I think it's a particularly exciting sport to watch, and there are many athletes of great talent who make it entertaining, whether it's at an arena, or on TV.

I also love gossip. Especially juicy stories about things that you wouldn't expect from a certain celebrity.

So why a hate for hockey players?

Well, it's not hate per say. And it's not only hockey players. But these athletes being the ones I have the most frequent access to, they'll be the ones I discuss here.

I understand that, when you have a certain fame, you will enjoy the rewards in more than one way. An unbelievable level of success with the opposite sex being what many would consider the prime reward, it's more than understandable that an attractive, young, single and successful player would want to have "fun," you could say.

But if a married man asks his teammate to get him a girl? If a married man sleeps with everyone from his hairdresser to his kids nanny? Not so much.

Sure, cheating is everywhere. And being on the road gives more opportunities for it.

This isn't even a fourth of where the problem lies. But it is a part of the problem.

If, tomorrow, I walk down the street, and see the most beautiful man that I have ever seen, and he is wearing a t-shirt that says, "I've lost count of how many girls I've slept with, I dunno, I guess an STD is possible," I WILL WALK AWAY. Yet, so many girls dream of sleeping with a hockey player, when they basically have that written on their foreheads! Yes, it's fun to fantasize, to talk about how beautiful the players are... But when it comes down to it, why risk it? It's naive to think that players do not take advantage of this "dream" to make girls do things they would normally never agree to.

But then, there is what hockey players actually do in life, their day job, their real work. Then... there's actually putting EFFORT in your WORK. I'm a perfectionist, so my view on things here may be a little twisted, but I don't understand when someone is so obviously naturally amazing at something, why they wouldn't put the effort to get even better!

Players have a sense of entitlement. Even if they only do a half-assed job. And this shows even off the ice.

I may be an idealist, but I always told myself that, if I ever had the opportunity to be famous, I'd try to use my fame to raise awareness about issues that I care about, not just get into a club without doing the line up or get free alcohol. Or prey on 18 year olds.

Anyway.

Entitlement. And lack of respect.

Just tonight, I had to walk past the New York Rangers, as they were playing some sort of soccer with a huge yellow ball. Never did they stop because people were walking by. Nor did they just attempt to throw the ball in the opposite direction, just to play it safe and not hit anyone. No, it's much funnier to keep hitting the ball in the direction of the 5'2 girl, who is obviously scared and respectfully trying not to disturb a pre-game ritual practice.

I always try to avoid to walk by the players while they're practicing. Out of respect, but mainly because of stories I've heard. I wasn't the first girl they threw a ball at... I know of girls who've been HIT by this ball, and players still think it's funny.

I was told that they do this for attention, that you have to think of them as kids. Act like they don't matter. Really? REALLY?! They need that much attention?!

I don't understand. I really, really don't. How an athlete's brain works. Or any of this.

So, dear average hockey player, I strongly dislike you.

Monday, July 20, 2009

Dimanche soir, Club Opéra

La saison de hockey est terminée depuis longtemps, mais ça ne pourrait empêcher la crème de la crème montréalaise de participer au "Ladies night" hebdomadaire du Club Opéra.

Parmi le peroxide, les chandails Ed Hardy et les robes trop courtes de chez Limité, le Opéra est la place par excellence pour observer des gens oublier toute fierté personelle afin de peut-être attirer l'attention d'un portier et d'enfin pouvoir entrer dans une section VIP.

Parce que la classe est souvent une qualité oubliée. Pousser les gens pour se faire une place ou il n'y en a pas ou ne pas s'excuser après avoir échappé la moitié de son vodka-canneberge sur la robe de quelqu'un est beaucoup plus acceptable que de respecter les autres.

Mais malgré tout, un dimanche passé au Opéra peut être une soirée mémorable.

Pardonnez la malice, mais voir un assortiment de personnages aussi ridicules, qui croient vraiment à leur supériorité absolue, est excellent pour la confiance personelle. Répondre avec fermeté à quelqu'un qui trouve acceptable de tenter d'accoster une femme en lui prenant la taille ou en lançant un commentaire inaproprié, une jouissance.

Et, malgré la saison estivale, n'allez pas croire que les sportifs ont oublié le Club Opéra. Bien sûr, ni l'ancienne équipe des Canadiens, ni la nouvelle, n'étaient présents. Mais Jean Pascal représentait bien les sportifs, accompagné de plusieurs amis et jolies femmes. Entrant et sortant d'une des zones VIP à répétition, Pascal attirait les regards, mais sans arrogance. Personne ne semblait l'aborder, et il ne semblait pas s'en plaindre.

Et caché tout au fond du Club, Kris Letang semblait trouver l'humoriste Dominic Paquet très drôle. Letang, l'anti-joueur de hockey gagnant de la coupe Stanley. Anti-joueur de hockey? Letang ne boit pas, ne se tient pas dans des zones barrées par des cordes, s'en tient à une copine et non un harem, et n'est certainement pas victime du complexe de supériorité qui semble afliger la plupart des personnes présentes en ce dimanche soir. Casquette des Pirates de Pittsburgh vers l'arrière, chandail orange, il aurait pu être reconaissable, mais, tout comme Jean Pascal, ne semblait pas se plaindre de ne pas être reconnu. Vraiment, Letang, à découvrir.

À oublier, cependant, les stars de téléréalité, qui sont toujours rois au Opéra.

Rendez-vous dimanche prochain?

Wednesday, April 22, 2009

Quand ça va mal, pt. 2

La saison est terminée. C'est fait.

Une chance, bien honnêtement...

Je n'ai pas vu plus de la moitié du match de ce soir, donc je vais y aller pour une analyse plus générale de la saison. "Analyse" dans le genre, ça fait quatre ans que je suis le hockey avec intérêt, donc mes qualités de gérant d'estrades sont encore à développer.

Dehors, cet été, Koivu, et Kovalev, absolument! Il est temps que les vétérans changent. Amenez du nouveau, amenez une nouvelle énergie. Supposément en "fin de carrière", quelle énergie Lang a amenée! Schneider a sauvé notre jeu de puissance. Qu'on arrête de se fier sur ce qu'on a, on a vu que ce n'est plus l'équipe gagnante. On a de la chance, puisque ces deux joueurs sont autonomes sans compensation. Koivu, je crois bien honnêtement, va partir volontairement. Je crois que Kovalev va accepter l'offre d'une autre équipe, aussi. On traite la foule montréalaise de bipolaire, mais Kovalev l'est tout autant... Malgré tous ses beaux moments, il a de grands creux, qui sont plus que nuisibles pour l'équipe. Je, en temps que gérant d'estrade par excellence, ne veut pas d'un joueur difficile à diriger, qui semble ne pas avoir à coeur l'équipe pour laquelle il joue, et qui est, selon la rumeur, une des raisons du renvoi de Guy Carbonneau (que va-t-il faire s'il n'aime pas le nouvel entraineur?)... Le seul danger, en ne signant pas Kovalev, c'est qu'il signe avec une équipe de notre division, et connaisse une saison similaire à celle de l'an passé. Mais je crois que le risque est à prendre.

Dehors, sans aucune autre explication que nous devons libérer notre masse salariale pour faire place à de nouveaux joueurs: Dandenault et Brisebois.

À garder, absolument: Alex Tanguay. Ce joueur est le nouveau vétéran. S'il veut bien rester à Montréal, il pourrait jouer le rôle d'attaquant offensif et de leader... Bref, si je peux me le permettre, un rôle que d'autres n'ont pas joué aussi bien qu'ils auraient dû le faire.
Kostopoulos, qui ne coûte pas si cher, et qui joue (habituellement) bien défensivement, dans le genre de poste que l'on veut de lui.
Lang, qui, espérons-le, se rétabliera de sa blessure, car, malgré son âge et son salaire, a prouvé qu'il pouvait être essentiel à l'équipe.
Komisarek, aussi, s'il veut bien rester à Montréal, on lui fait une offre. Je me risque à dire, au montant qu'il désire, même. On a besoin d'un joueur comme lui. J'espère qu'il ne prendra pas trop personnel les insultes des partisans contre son bon ami Price, et qu'il voudra bien rester.

Un dilemne: Quoi faire de Schneider? Il a sauvé notre équipe en jeu de puissance, mais à quel prix? Son salaire est extrêmement élevé. Il va falloir voir quels joueurs on garde, quels joueurs partent, et quels joueurs arrivent.

Pour ce qui est des gardiens, malgré que je ne sois pas du tout, mais pas DU TOUT une fan de Carey Price, je crois que l'on doit faire tout ce que l'on peut pour le garder. Il n'est pas bon pour le moment car il ne veut PAS être bon. En temps que gérant d'estrade en formation, j'ai eu plusieurs discussions sur le sujet de Price, et l'opinion reste le même: Carey Price est un talent naturel qui n'a jamais eu à travailler pour être bon, et il n'a pas encore compris qu'il doit travailler pour avoir du succès. Je n'ai jamais aimé Price pour son côté bipolaire et ce qui semble être son manque d'intention, le même problème que je reproche à Kovalev. Cette été, Carey Price doit retourner à ses chevaux, son country et son Garth Brooks, et réajuster son attitude, et décider s'il veut, oui ou non, jouer au hockey professionellement. S'il se décide, je suis convaincue que tranquillement, il pourrait devenir un bon gardien. Mais il a besoin d'aide, et la meilleure solution, et celle qui me rend la plus triste, est de donner la chance à Halak d'aller jouer (et possiblement briller) ailleurs, et d'engager un vétéran. Quitte à ce que les deux gardiens se partagent la tâche de numéro un, le temps que Price retrouve le goût de jouer au hockey et le goût de la victoire.

Il faut donner la chance aux jeunes. Combien de gens ont insulté Guillaume Latendresse, après sa première année? "Il n'est pas vite, on lui fait confiance trop vite, ect. ect." Maxim Lapierre aussi a du passer par la navette Hamilton-Montréal à plusieurs reprises. Un jeune, avec un certain talent, qui DÉSIRE réussir, peut le faire. Donc si Carey Price, avec son grand talent, DÉSIRE réussir, il peut le faire. Car je doute qu'il veule subir le même sort que Kyle Chipchura: Un autre premier choix qui déçoit (quoi que dans des situations plus que TOTALEMENT différentes...)

On doit aussi faire attention au syndrôme que je vais appeller le "syndrôme Micheal Ryder": Un joueur ne connaît pas une bonne saison, et paf! Dehors, sans respect. C'est pourquoi il faut faire attention à ne pas vouloir se débarasser de Higgins, ou encore de Plekanec (qui eux, pour le moment, ne semblent pas encore souffrir de bipolarité permanente). Et les Kostistyn? Je ne sais pas. Après sa petite crisette, je ne sais pas si Sergei va rester avec l'organisation si il n'a pas d'assurance de ne pas retourner à Hamilton. Ou bien une petite été en Biélorussie pourra améliorer son attitude... Bien honnêtement, je ne serais pas surprise de voir les Kostisyn faire des Perezhogins d'eux-même...

Un autre immanquable, qui me rend tout aussi triste: Bob Gainey doit partir, pour les mêmes raisons que Kovalev et Koivu doivent partir. Signifier le changement passe par les plus hauts échellons. S'il n'est pas renvoyé, il va devoir donner les vraies raisons derrière le renvoi de son ami Carbonneau, les raisons pour lesquelles il a pilé sur sa fierté ainsi, maintenant que l'on sait qu'il n'était pas la raison derrière les insuccès de l'équipe. Je regarde sa conférence de presse en ce moment: son opinion reste le même, son support de Price semble démontrer un manque de compréhension des problèmes au sens plus large. Pour lui, Price EST Jésus Price, et avec ce genre de gestion et d'amour aveugle n'est pas le genre d'encadrement que les joueurs ont besoin. Oui, il doit défendre ses joueurs, mais tout de même garder une certaine réserve, les regarder de loin et voir quels sont les problèmes. Il doit admettre ses fautes. Mais même avec une admission, l'élimination en 4 a sellé le sort: on doit repartir à neuf.

Quoi faire avec tous les mouvements de joueurs qui arriveront fort probalement? Je ne peux pas m'avancer, mes connaissances de gérant, côté NHL en général, ne sont pas assez avancées. Je rêve en couleur, je vois des Toews, Nash et Lecavalier, mais je sais bien que c'est impossible.

Ce soir, le match fut une réflexion beaucoup trop importante de la saison: un effort, trop tard, par les joueurs de soutien, et non un effort soutenu de joueurs qui doivent être de premier niveau. Non, Carey Price n'était pas à blâmer pour tout, mais la différence entre un bon gardien et un gardien ordinaire, c'est un gardien qui peut sauver son équipe dans l'impossible. Mais la vraie erreur, durant cette série, était de, encore et encore, faire confiance à Price quand Halak démontrait plus de consistance. Gainey semble être la vraie raison de la débandade de l'équipe. Et peut-être que demain, lors de sa conférence de presse de fin d'année, on aura droit à une explication plus valide que "je dois apprendre à Carey Price à être numéro un et lui démontrer ma confiance". Car numéro un ou numéro deux, tous les gardiens qui ont éprouvé des difficultés ont eu droit à un répit, a un gardien qui les remplace, question de replacer le moral. Mais pas Price.

Ce texte se promène probablement un peu trop à gauche et à droite, mais je viens de voir les images du "geste" de Carey Price, et j'ose dire que c'est la preuve absolue qu'il n'était pas prêt à être numéro un à Montréal. Oui, les fans sont difficiles, oui les fans sont idiots par moments, mais sa réaction l'était tout autant. Oui, comme diraient si bien les analystes de l'Antichambre, Carey Price n'a pas demandé à être sur la glace à ce moment, probablement, que côté confiance, il aurait mieux aimé être sur le banc, mais c'était sa chance de prouver qu'il avait le désir de jouer. Il a semblé abandonner. Dire "fuck you!" à certains qui l'appelaient "Jésus" il y a encore quelques heures, ce n'est pas démontrer une très grande force de caractère... C'est enfant contre enfant. S'il veut jouer, et s'il veut jouer à Montréal, il doit apprendre, et beaucoup.

Pour ce qui est du match de lundi, tu sais que ce n'est pas une soirée gagnante quand quelqu'un, accidentellement ou intentionellement, allume un des arbustes de la Place du Centennaire en feu. Gardes de sécurité à la course, policiers et pompiers, extincteurs, bols d'eau, cette deuxième période a vraiment été excitante.

Plus que le vrai match, du moins.

Et pour la première fois, Vincent Damphousse s'est fait tappé sur l'épaule à répétition pour avoir des autographes. Et il était préparé... Il avait un Sharpie dans sa poche de veston (beige).

Maintenant, Chicago pour la coupe!

Saturday, March 14, 2009

Devils vs. Canadiens

Tout un dilemne, ce match.

Tout d'abord, j'ai vu les joueurs des Devils arriver au Centre Bell, et en plus des caméras habituelles qui filment l'entrée de l'équipe adverse, il y avait tout un groupe de VIPs du hockey qui voulaient serrer la main de Brodeur...

Peu importe qui l'emportait, c'était sensé être un match important pour les deux équipes. Les Devils, en feu actuellement, voulaient remporter la victoire pour Brodeur. Les Canadiens devaient gagner, la course aux séries est trop serrée, et, s'ils avaient besoin d'une motivation supplémentaire, c'était le 1000e match de Patrice Brisebois.

J'adore Martin Brodeur, donc le voir remporter cette 551e victoire devant "le monde de chez eux", c'était vraiment spécial. L'ovation à laquelle il a eu droit était vraiment spectaculaire. Et le voir faire un tour de glace, lorsqu'il a été nommé première étoile... Combien de fois est-ce qu'un joueur d'une équipe adverse peut se permettre de lever le baton en signe de reconnaissance, sur la patinoire du Centre Bell?

Mais mon deuxième joueur préféré, chez les Canadiens (après Alex Tanguay, bien sûr) c'est Jaroslav Halak, mon Jaro. Mon Jaro, parce que je déteste Carey Price, et que je ne comprends pas la confiance aveugle que les Canadiens ont envers lui. Bref, Jaro se devait d'emporter ce match, pour prouver à tous qu'il est supérieur à Price, comme gardien. Mais les Canadiens ont (encore une fois) oublié de se présenter au match. À vrai dire, ils étaient là, mais ils avaient l'air de joueurs de Pee Wee... C'est complètement ridicule que les gardiens se doivent de remporter des matchs à eux-seuls. Parce que, sérieusement, à part le magnifique but de Plekanec, il n'y a rien, mais rien eu de spectaculaire à ce match de la part de nos joueurs.

Et oui, je trouve que c'était motivé, les "Carbo! Carbo! Carbo!" J'adore, mas J'ADORE Bob Gainey, mais pourquoi est-ce que Koivu & Kovalev sont encore à Montréal, et que Carbo ne l'est pas? Comment a-t-il fait son choix?! Habituellement, je trouve que quand la foule se met à chanter le nom de ceux qui ne sont plus avec l'organisation, juste pour faire "chier" ceux qui le sont encore, c'est ridicule. Mais vraiment, quand on parle de mauvais "move"... Et en conférence de presse, Gainey avait l'air complètement démoli. Je pense qu'il sait ce qui l'attend cet été. Tout ce que j'ose espérer, c'est que Koivu et Kovalev vont le suivre. Même, le précéder.

Et la rumeur qui circule, ces temps-ci, c'est que la grippe de Carey Price, c'était plutôt un "pêtage de gueule" au BuonaNotte...

Thursday, March 12, 2009

Quand ça va mal...

Vincent Damphousse, présent au Centre Bell: "Je vais mettre mes patins et embarquer sur la glace..."

(malheureusement ce n'est pas moi qu'y l'a entendu celle-là, c'est plutôt Annie qui me l'a comptée)

Wednesday, March 11, 2009

In before JT Utah

JT Utah a mentionné sur son excellent blog 25stanley.com qu'il allait publier quelques photos intéressantes de Ryan O'Byrne cette semaine.

Puisque je détiens depuis beaucoup trop longtemps plusieurs photos qui ont déjà été publiées sur son blog, mais que je n'ai pas pensé les publier (et j'ai même suggéré à d'autres de ne pas le faire! "Il n'y a pas d'intérêt pour ce genre de choses-là!" HA! Si j'avais su!)

Bref, après avoir vu l'effet de la publication des photos, je veux participer, moi aussi...

Cette camisole semble être un "staple" dans sa garde-robe...

SHOTGUN!

Est-ce que c'est juste moi, ou enlever son chandail, dans ce qui semble être un bar, avec une affiche de 90210, c'est... louche?!

Sur celle la, j'ai rien à dire contre Ryan (et alors là, vraiment rien!), mais il y a un gars qui porte des bobettes blanches?

Ça c'est une suite de photos. Sur la première, on établit clairement que Ryan O'Byrne porte (encore) un wifebeater blanc.

Sur la deuxièment, on établit qu'il liche le dos d'un autre homme.


C'est tout.


Tuesday, March 3, 2009

Broship

In honour of the fight that almost happened at practice this morning, here's a reminder of better times in the hockey world.
































Oh, and Ryan O'Byrne, freshly back from Hamilton, moved back into the same apartment building, possibly co-habiting with Greg Stewart, but definately keeping the habit of parking in the same handicap spot.

Monday, January 26, 2009

Dear Sidney Crosby, your hairstyle needs a change

But seriously.
I only caught a glimpse of him (and obviously, Mario Lemieux), but boy, oh boy, would Mr. Crosby benefit from re-watching the episode of Friends where Rachel complains about Ross' use of hair gel.

Saturday, January 24, 2009

All-Star Saturday

I'd love to be objective, I really would.
But ask any hockey fan if they'd like to spend a day behind the scenes at the Bell Centre, they'd say yes.
Ask any hockey fan if they'd like to spend a day behind the scenes at the Bell Centre when all of the best players in the world are there, um, yes please.

There I was. For some twelve hours and three minutes.

At the practice, in the morning, it was refreshing to see what camaraderie exists between the players.

There are a lot of journalists present at the event, obviously. But they're everywhere, and, unless a player is around, they're usually spread out and you don't really notice their presence. So it was surprising that when Mark Messier, of all players, showed up in the press area, barely ten reporters were there to cover his presence. Granted, most of his speech was about Bridgestone tires, but press conferences aren't how journalists like to talk to hockey players.

Just like a politician, a hockey player must face a scrum. A huge scrum. Of angry big men waiting for the best image, the best 10-second sound clip, or simply a smile. 

Even if Mark Messier's press conference was not a media hit, Messier himself was. Before taking the stage, Messier stopped to talk to a young man sitting in a wheelchair. Messier greeted the unsuspecting kid with a "Hey! I remember you!" For a good ten minutes, he and the kid shared laughs and smiles, and the kid's family added a new member to their family in a portrait they'll be sure to talk about.

The afternoon is pretty mellow. Players take advantage of that time to leave the Bell Centre, leaving technicians, television crews, and everyone you never hear or see to franticly rehearse for the big show.

The big show is a big show. Watching it from a television editing studio, where ready on 2, 2, 3, 7, Wider, 9, Wider! Where's our audio? No, tell him to stop! to stop! I said to stop! 4, ready on 5, no, wait, 6, out, pan 7, is just regular conversation, you can see just how much preparation was needed. And you can see how the NHL controls the rumours they pretend not to know about. Because the reason Vincent Lecavalier's ovation was longer than Carey Price isn't just the cheers of the audience, it's the "milk the reaction and wait to announce the next player" command coming from the broadcast centre.

During an event like the All-Star skills competition, everything is going on at the same time, so you could be walking down the hall and seeing certain players' kids playing hockey, then seeing Joel Bouchard talking to his producer, seeing a Journal de Montreal manager writing an article because the company put his employees in a lock-out that morning, then a rookie Boston player holding a scrum.

The big event happens when the game is over. No matter where they were from, everyone congregates in front of the Montreal Canadiens locker room, used on this occasion as a Eastern Conference locker room. Everyone from George Gillett (leaving), Pierre Boivin (walking with other people), Guy Carbonneau (leaving), Alexander Ovechkin & Zdeno Chara (holding separate press conferences), Mike Komisarek & Sheldon Souray (holding interviews), Mark Streit (signing autographs) or Vincent Lecavalier (being harassed by some 30 people while he is trying to have a conversation) passed by the area.

It was all so impressive.

Oh, and Jonathan Toews is so cute.

Friday, January 23, 2009

Montreal All-Star Game 2009

Aujourd'hui j'ai pu voir le numéro d'ouverture du match des étoiles, ce sera très bon. Le Cirque Éloize fait des trucs supers, surtout la fille qui joue du violon en tournant dans les airs.

Parlant du Cirque Éloize, il y a un party ce soir, il semble que ce soit un party officiel de la LNH. Si je n'avais pas de gène, j'irais faire un tour, après tout c'est à un mètre et demi de ma porte. Mais il fait froid. Et je ne vois pas trop ce que je pourrais faire à scèner devant le tapis rouge aux allures d'une patinoire.

J'ai croisé Guy Lafleur un peu plus tôt aujourd'hui. Et Joel Bouchard. Et Benoit Brunet. Et Yvon Pedneault. Et Renaud Lavoie. Et Yannick Bouchard. Et Chantal Macchabée. Et David Perron. Et Mes Aieux. Et Scott Price & musiciens. Et... surement d'autres joueurs. Un moment donné des gens criaient après le gars à côté de moi, je croie qu'il joue dans l'association ouest.

Wednesday, January 14, 2009

Insomnia

Insomnia is a funny thing.

You could be dreaming of your bed for hours and hours, yet the moment your body lays down in one - awake. completely awake.

And the train of thoughts starts. Thoughts that hadn't entered your mind in hours, days, even months. They choose a 12:53 arrival time. 

If there's one thing that - weirdly - fascinates me, it's the private life of famous people. It's the "I have to act like I act this way - when in fact I act this way" act. Who cares? Not to mention Gossip Girl or anything, but who cares how many sluts Chuck Bass has in his bed? That is ultimately not the problem. A 16-year-old who looks (and is, really) a 25-year-old running a company, on the other hand... Anyway.

Certain hockey players now refuse to be photographed with fans. The rumour is they're not 
even supposed to be out, so by not being photographed, the proof isn't there. Except these same hockey players who make that somewhat smart move have Facebooks. Whether it's because they're public or just because they have shitty friends, photographs leak. 

There is nothing wrong with this picture. Maybe a little too much tan in the back, maybe a little too much butt on the front, but why is it that these kinds of photographs (and those that are much worse) are taken seriously, when it's obvious 20-somethings with money would do this.

Don't get me wrong, I'll be the first to admit the 12-year-old in me squeels with joy at the thought of gossip. Which is why celebrities, hockey players especially, should not shy away from photographic evidence of their parties. Because clearly, they like to party.


 Well. This is probably not the best way to ease me into nice sleep, but this thought has been going around in my head for a few days now. Do you truely get over hating, despising someone? Because recently, that is to say on Saturday, I saw someone I used to hate, that I used to wish the worse things upon, and who did just the same for me. 

And I felt that same anger build up in me. Years later. It angered me that he did not seem to recognize me, it angered me that he was happy, it angered me that he is succesful. 

I think back to how horribly he treated me. I think back to how reasonable he was to hate me. 

I honestly can't wait until the day I can see him and not find myself raging. Maybe the only way would be exactly that - to not see him. Because I never think about him, ever, unless he is smiling in my face.

Monday, January 12, 2009

Srsly...

There seems to be a trend here where reality show participants think they automatically become a-list.

The funniest thing is seeing them get denied from entering the vip section of a club.

Another funny thing is when girls get kicked out of the vip section - or worse - the club for (unsuccessfully) trying to get into hockey player's pants.

When Carey Price pays more attention to his Blackberry than your fake breasts, take the hint, sweetie.