Saturday, June 27, 2009

2009 NHL Draft

Interesting. A learning experience.

A draft definately involves politics, so this was interesting on more than one level. The winners gave everyone (at least, every woman) goosebumps, but watching the losers was heartbreaking. How do you look at a kid in a suit, sitting in the stands, looking down at the floor as he sees the 7th round winding down? Bertrand Raymond, the columnist for Ruefrontenac.com, seemed to be asking himself the same question as he looked on to the two young men who were being consoled (the article that resulted from this can be found here.)

But the draft had good moments. A lot of good moments. Managing to get a smile from Bob Gainey (at least, as much of a smile as Gainey is capable of) is high up on the list.

The setup for the draft was interesting: journalists weren't allowed on the draft floor, but were seated in a stand behind the teams instead. There were interview areas for players, but not for general managers, or coaches, so scrums would form in little corners, over the barricade, or in corridors.

And these scrums made me realize something. I consider myself a newbie hockey fan, but a pretty knowledgable newbie. However, being in the presence of EVERYONE, from EVERY team, I realized I don't know anyone at all. Often 5 journalists would surround someone, fans would wave papers & sharpies in their face, and I wouldn't be able to name them. But most times, I think even the fans didn't know whose autograph they were seeking.

Heck, I stared at Dan Bylsma for a good ten minutes before going "OH! Penguins!" And he was sitting at the Penguins table the whole time.

Two I did recognize, with only half the context, were Kris Letang and Angelo Esposito, who spent friday night hanging out, happily signing autographs and speaking to whoever approached them. Them, along with second pick Victor Hedman, seemed some of the most genuinely excited to be part of this experience. Hedman was even present at 9am saturday morning, walking arond with a Tampa Bay representative, smiling at everyone and everything.

The quote of the weekend goes to Matt Duchene, Colorado's first pick. While he was headed to the press area, about five kids ran down the stairs of the stands to get his autograph. He was all smiles and signing, but after two, he suddenly stopped. He turned to the Colorado representative behind him, and asked, genuinely concerned: "...Am I allowed to do this?"

Thumbs down do have to be given, and they will be given to Brian Burke, for his mean face both days, and the "adding fuel to the fire" comments he made about Montreal, and Renaud Lavoie, of RDS, who was not part of the journalistic camaraderie that seemed to exist between every other journalist, and who I heard a worker say "he was the one who was complaining yesterday too" about.

And a major thumbs down goes to whoever was running the sound system on friday, when it was basically impossible to hear ANYTHING.

That's about it. I was given NHL Draft gear, and gave caps to kids who were playing hockey in the street. They seemed genuinely happy. Hopefully their parents don't think a sexual predator is in the neighbourhood.

Saturday, June 13, 2009

Quand l'éthique devient une mode

Que ce soit du côté de la nourriture biologique, de vêtements faits éthiquement, ou encore de s'assurer de recycler et d'utiliser le transport en commun, consommer de façon responsable est devenu essentiel pour plusieurs.

Je fais partie de ceux-ci.

Cependant, j'ignore si c'est de l'élitisme ou de la frustration, mais je n'en peux plus de voir la popularisation pour des raisons de mode, et non de conscientisation, de ce mouvement. Oui, bien sûr, peu importe la raison qui pousse quelqu'un à bien agir, cette personne agit bien... Mais cette bêtise humaine générale me fâche : si je fais l'effort de bien agir, ce n'est pas pour avoir l'air à la mode, alors pourquoi est-ce que je passe, moi aussi, pour quelqu'un qui n'a comme seul but d'avoir l'air "cool"?

Voici un exemple. Depuis quelques années déjà, Hanson est associé à Toms Shoes. Hanson, dans plusieurs villes, ont été les leaders de marches nu pieds "Take The Walk" dans le but de conscientiser les plus fortunés de la difficulté pour certains de se procurer quelque chose d'aussi essentiel que des souliers. Depuis que j'ai appris l'existence de Toms Shoes, à travers ce partenariat, je désirais me procurer une paire de souliers Toms. Car pour chaque paire de souliers que l'on achète, Toms fait le don d'une paire de souliers à un enfant dans le besoin.

Les souliers n'étaient cependant pas disponibles à Montréal, et il n'y a rien de plus risqué que d'acheter des souliers sur l'internet, donc, pas de souliers Toms pour moi. Jusqu'à ce que Little Burgundy reçoivent les souliers Toms... Et que la vendeuse soit toute étonnée que je connaisse la raison d'être des souliers Toms. Malgré que son stock était déjà presque tout vendu. Oui, les souliers sont beaux, mais le motto de Toms est écrit SUR LES SOULIERS, pourquoi est-ce que ça semble être de seconde importance? Dans le choix de vêtements, ne devrait-on pas tenter de mettre la philosophie d'une entreprise avant le look?

Mais bon, je ne peux pas me trop me plaindre non plus : plus d'enfants auront droits à de souliers, grâce à certains "fashionistas" qui ont choisi, bien malgré eux, d'appuyer une entreprise de qualité.

Sunday, May 24, 2009

Antoine Gratton

Texte de Sylvain Cormier de Le Devoir, suite à la première médiatique du nouveau spectacle d'Antoine Gratton au Club Soda.

Finalement, c'est arrivé. Son heure. Son moment. Son explosion. Sa fission nucléaire. Son big bang. Hier, à la première montréalaise du spectacle de son formidable dernier album, Le Problème avec Antoine, ledit Antoine a été plus que formidable. J'ai pas le mot, à vrai dire, alors je mets: plus. Plus plus plus. Déchaîné? Pas assez fort. Faudrait renchérir sur la surenchère. Démentiellement époustouflant? Brillamment éblouissant? Maudit maudit maudit bon show?

J'échoue, là. Ça ne dit rien de ce qui s'est passé. Rien d'autre que la mesure de ma réaction. Alors qu'il faudrait tout décrire de ce qu'Antoine Gratton donnait à voir, entendre et jouir. Son entrée en scène de Stade Olympique, son tuxedo lamé rouge glam-rock estampillé 1973, son piano-boule miroir scintillant de mille feux. Son aisance, parler de cette aisance incroyable qu'il a, de cette façon d'arrêter quand il veut et reprendre quand ça lui prend, de l'effarante vivacité d'esprit qui lui permet de réagir illico à n'importe quoi: son sens du happening. 

J'ai encore rien dit de la musique. Tout le Gershwin qui s'immisce dans ses arpèges, l'intégrale Elton John, Billy Joel et autres Supertramp au bout des doigts, cette culture musicale tentaculaire (des citations partout, ici un thème de James Bond, là des gammes de Lady Madonna), ce répertoire infini qui squatte constamment ses chansons à lui. J'exagère, vous trouvez? Je suis totalement en dessous de la vérité. Le talent lui pisse des pores, ce gars-là, et je n'ai pas vu au Québec un showman comme lui depuis... depuis quand déjà? Dédé à l'ancien Soda? Leloup sur la Catherine? Si j'avais vu Charlebois la fameuse fois de l'Esquire Showbar en feu, je pourrais comparer. Hélas. 

Fallait être là, j'imagine. À l'Esquire comme au Soda hier. Vivre ça. Et raconter comme on peut Antoine transportant le show avec son seul banjo, du fin fond du parterre. Et Antoine sautant sur son banc de piano comme sur une trempoline. Et Antoine invitant Pierre Bertrand et démontrant avec lui que Ma blonde m'aime est une chanson d'enfer (qui l'eut cru?). Et Antoine avec Daniel Boucher, pendant la bien-nommée À l'aide, se répondant, mon clavier ta guitare, goguenards, heureux comme des frères. Boucher qui, soit dit en passant, officiait hier en première partie de Gratton, trois semaines après que Gratton eut levé le rideau de Boucher (et tenu la basse dans son power trio). 

J'arrive en fin de texte. Déficitaire. Rien dit de l'incroyable flexibilité du power trio pop d'Antoine et ses copains les Chartrain. Ni des ballades qui avaient le blues comme ça se peut pas (La Dernière fois, Le Monde, Noeud de cravate). Pas le choix: faudra qu'il récidive, le bougre. Condamné à exploser, désormais. 


Je n'ai rien à ajouter. 

Bloggeuse à temps partiel

Je néglige ce blog, par manque d'inspiration.

Je vous invite à visiter mes deux autres coins du cyberespace:

TOILES // BÉATRICE - Toiles par moi. La plupart sont disponibles pour achat.

Le Blogue Bouffe - Certaines de mes meilleures expérimentations culinaires.

Sunday, May 10, 2009

Chicago Blackhawks

Malgré mon allégiance aux Canadiens de Montréal, j'ai découvert cette année en les Blackhawks de Chicago une équipe très intéressante.

De la philosophie de l'équipe à leur manière de jouer, j'ai beaucoup plus de respect pour les Hawks, du moins pour l'instant. Et le fait qu'ils soient toujours en vie, et non les Canadiens, semble me donner raison.

Je crois, du moins je l'espère, que les Hawks pourront terminer en force la série contre les Canucks dès ce lundi.

Et par la suite, face aux Ducks...!



Captain Serious n'est peut-être pas le joueur de plus visible dans cette série, mais cette image est tout de même toujours appropriée.

Wednesday, April 22, 2009

Quand ça va mal, pt. 2

La saison est terminée. C'est fait.

Une chance, bien honnêtement...

Je n'ai pas vu plus de la moitié du match de ce soir, donc je vais y aller pour une analyse plus générale de la saison. "Analyse" dans le genre, ça fait quatre ans que je suis le hockey avec intérêt, donc mes qualités de gérant d'estrades sont encore à développer.

Dehors, cet été, Koivu, et Kovalev, absolument! Il est temps que les vétérans changent. Amenez du nouveau, amenez une nouvelle énergie. Supposément en "fin de carrière", quelle énergie Lang a amenée! Schneider a sauvé notre jeu de puissance. Qu'on arrête de se fier sur ce qu'on a, on a vu que ce n'est plus l'équipe gagnante. On a de la chance, puisque ces deux joueurs sont autonomes sans compensation. Koivu, je crois bien honnêtement, va partir volontairement. Je crois que Kovalev va accepter l'offre d'une autre équipe, aussi. On traite la foule montréalaise de bipolaire, mais Kovalev l'est tout autant... Malgré tous ses beaux moments, il a de grands creux, qui sont plus que nuisibles pour l'équipe. Je, en temps que gérant d'estrade par excellence, ne veut pas d'un joueur difficile à diriger, qui semble ne pas avoir à coeur l'équipe pour laquelle il joue, et qui est, selon la rumeur, une des raisons du renvoi de Guy Carbonneau (que va-t-il faire s'il n'aime pas le nouvel entraineur?)... Le seul danger, en ne signant pas Kovalev, c'est qu'il signe avec une équipe de notre division, et connaisse une saison similaire à celle de l'an passé. Mais je crois que le risque est à prendre.

Dehors, sans aucune autre explication que nous devons libérer notre masse salariale pour faire place à de nouveaux joueurs: Dandenault et Brisebois.

À garder, absolument: Alex Tanguay. Ce joueur est le nouveau vétéran. S'il veut bien rester à Montréal, il pourrait jouer le rôle d'attaquant offensif et de leader... Bref, si je peux me le permettre, un rôle que d'autres n'ont pas joué aussi bien qu'ils auraient dû le faire.
Kostopoulos, qui ne coûte pas si cher, et qui joue (habituellement) bien défensivement, dans le genre de poste que l'on veut de lui.
Lang, qui, espérons-le, se rétabliera de sa blessure, car, malgré son âge et son salaire, a prouvé qu'il pouvait être essentiel à l'équipe.
Komisarek, aussi, s'il veut bien rester à Montréal, on lui fait une offre. Je me risque à dire, au montant qu'il désire, même. On a besoin d'un joueur comme lui. J'espère qu'il ne prendra pas trop personnel les insultes des partisans contre son bon ami Price, et qu'il voudra bien rester.

Un dilemne: Quoi faire de Schneider? Il a sauvé notre équipe en jeu de puissance, mais à quel prix? Son salaire est extrêmement élevé. Il va falloir voir quels joueurs on garde, quels joueurs partent, et quels joueurs arrivent.

Pour ce qui est des gardiens, malgré que je ne sois pas du tout, mais pas DU TOUT une fan de Carey Price, je crois que l'on doit faire tout ce que l'on peut pour le garder. Il n'est pas bon pour le moment car il ne veut PAS être bon. En temps que gérant d'estrade en formation, j'ai eu plusieurs discussions sur le sujet de Price, et l'opinion reste le même: Carey Price est un talent naturel qui n'a jamais eu à travailler pour être bon, et il n'a pas encore compris qu'il doit travailler pour avoir du succès. Je n'ai jamais aimé Price pour son côté bipolaire et ce qui semble être son manque d'intention, le même problème que je reproche à Kovalev. Cette été, Carey Price doit retourner à ses chevaux, son country et son Garth Brooks, et réajuster son attitude, et décider s'il veut, oui ou non, jouer au hockey professionellement. S'il se décide, je suis convaincue que tranquillement, il pourrait devenir un bon gardien. Mais il a besoin d'aide, et la meilleure solution, et celle qui me rend la plus triste, est de donner la chance à Halak d'aller jouer (et possiblement briller) ailleurs, et d'engager un vétéran. Quitte à ce que les deux gardiens se partagent la tâche de numéro un, le temps que Price retrouve le goût de jouer au hockey et le goût de la victoire.

Il faut donner la chance aux jeunes. Combien de gens ont insulté Guillaume Latendresse, après sa première année? "Il n'est pas vite, on lui fait confiance trop vite, ect. ect." Maxim Lapierre aussi a du passer par la navette Hamilton-Montréal à plusieurs reprises. Un jeune, avec un certain talent, qui DÉSIRE réussir, peut le faire. Donc si Carey Price, avec son grand talent, DÉSIRE réussir, il peut le faire. Car je doute qu'il veule subir le même sort que Kyle Chipchura: Un autre premier choix qui déçoit (quoi que dans des situations plus que TOTALEMENT différentes...)

On doit aussi faire attention au syndrôme que je vais appeller le "syndrôme Micheal Ryder": Un joueur ne connaît pas une bonne saison, et paf! Dehors, sans respect. C'est pourquoi il faut faire attention à ne pas vouloir se débarasser de Higgins, ou encore de Plekanec (qui eux, pour le moment, ne semblent pas encore souffrir de bipolarité permanente). Et les Kostistyn? Je ne sais pas. Après sa petite crisette, je ne sais pas si Sergei va rester avec l'organisation si il n'a pas d'assurance de ne pas retourner à Hamilton. Ou bien une petite été en Biélorussie pourra améliorer son attitude... Bien honnêtement, je ne serais pas surprise de voir les Kostisyn faire des Perezhogins d'eux-même...

Un autre immanquable, qui me rend tout aussi triste: Bob Gainey doit partir, pour les mêmes raisons que Kovalev et Koivu doivent partir. Signifier le changement passe par les plus hauts échellons. S'il n'est pas renvoyé, il va devoir donner les vraies raisons derrière le renvoi de son ami Carbonneau, les raisons pour lesquelles il a pilé sur sa fierté ainsi, maintenant que l'on sait qu'il n'était pas la raison derrière les insuccès de l'équipe. Je regarde sa conférence de presse en ce moment: son opinion reste le même, son support de Price semble démontrer un manque de compréhension des problèmes au sens plus large. Pour lui, Price EST Jésus Price, et avec ce genre de gestion et d'amour aveugle n'est pas le genre d'encadrement que les joueurs ont besoin. Oui, il doit défendre ses joueurs, mais tout de même garder une certaine réserve, les regarder de loin et voir quels sont les problèmes. Il doit admettre ses fautes. Mais même avec une admission, l'élimination en 4 a sellé le sort: on doit repartir à neuf.

Quoi faire avec tous les mouvements de joueurs qui arriveront fort probalement? Je ne peux pas m'avancer, mes connaissances de gérant, côté NHL en général, ne sont pas assez avancées. Je rêve en couleur, je vois des Toews, Nash et Lecavalier, mais je sais bien que c'est impossible.

Ce soir, le match fut une réflexion beaucoup trop importante de la saison: un effort, trop tard, par les joueurs de soutien, et non un effort soutenu de joueurs qui doivent être de premier niveau. Non, Carey Price n'était pas à blâmer pour tout, mais la différence entre un bon gardien et un gardien ordinaire, c'est un gardien qui peut sauver son équipe dans l'impossible. Mais la vraie erreur, durant cette série, était de, encore et encore, faire confiance à Price quand Halak démontrait plus de consistance. Gainey semble être la vraie raison de la débandade de l'équipe. Et peut-être que demain, lors de sa conférence de presse de fin d'année, on aura droit à une explication plus valide que "je dois apprendre à Carey Price à être numéro un et lui démontrer ma confiance". Car numéro un ou numéro deux, tous les gardiens qui ont éprouvé des difficultés ont eu droit à un répit, a un gardien qui les remplace, question de replacer le moral. Mais pas Price.

Ce texte se promène probablement un peu trop à gauche et à droite, mais je viens de voir les images du "geste" de Carey Price, et j'ose dire que c'est la preuve absolue qu'il n'était pas prêt à être numéro un à Montréal. Oui, les fans sont difficiles, oui les fans sont idiots par moments, mais sa réaction l'était tout autant. Oui, comme diraient si bien les analystes de l'Antichambre, Carey Price n'a pas demandé à être sur la glace à ce moment, probablement, que côté confiance, il aurait mieux aimé être sur le banc, mais c'était sa chance de prouver qu'il avait le désir de jouer. Il a semblé abandonner. Dire "fuck you!" à certains qui l'appelaient "Jésus" il y a encore quelques heures, ce n'est pas démontrer une très grande force de caractère... C'est enfant contre enfant. S'il veut jouer, et s'il veut jouer à Montréal, il doit apprendre, et beaucoup.

Pour ce qui est du match de lundi, tu sais que ce n'est pas une soirée gagnante quand quelqu'un, accidentellement ou intentionellement, allume un des arbustes de la Place du Centennaire en feu. Gardes de sécurité à la course, policiers et pompiers, extincteurs, bols d'eau, cette deuxième période a vraiment été excitante.

Plus que le vrai match, du moins.

Et pour la première fois, Vincent Damphousse s'est fait tappé sur l'épaule à répétition pour avoir des autographes. Et il était préparé... Il avait un Sharpie dans sa poche de veston (beige).

Maintenant, Chicago pour la coupe!

Friday, April 3, 2009

Etsy

Je trouve très important d'encourager les designers québécois. Les vêtements et accesoires que j'achète sont en majorité québécois, ou du moins nord-américains. c'est meilleur pour la planête, côté environmental, puisque le vêtement traverse une beaucoup plus petite distance, mais c'est aussi une assurance de la qualité et de la provenance.

Pour cette raison, j'adore Etsy, qui me permet de découvrir plusieurs nouveaux designers montréalais, pour des prix parfois ridicule(ment bas).

Voici mes derniers coups de coeur.

Collier par Mélanie Favreau


Jupe par iheartnorvegianwood


Boucles d'oreilles par Noemiah

Robe par Little Houses

Collier par rosetutu

Leggings par blackmarketbaby (j'ai achetés ceux-ci!)